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Glycémie : signification spirituelle et causes émotionnelles

La signification spirituelle et émotionnelle du diabète et de l'hypoglycémie : la douceur, la tristesse, l'amour difficile à recevoir et le don de soi.
La douceurLa tristesseL'amourLa résistanceRecevoirSe donner sans compter

Par l’équipe éditoriale de Body Hemi-SyncMis à jour le Politique éditoriale

Sur le plan spirituel, le sucre dans le sang représente la douceur : l'amour, la tendresse et l'affection que vous vous accordez et que vous partagez avec les autres. L'hyperglycémie et le diabète sont souvent associés à une longue tristesse et à un amour difficile à recevoir. L'hypoglycémie est associée au fait de tant donner qu'il ne vous reste plus rien de doux.

La glycémie, c'est le glucose que le corps utilise comme énergie. L'insuline, fabriquée par le pancréas, permet à ce sucre d'entrer dans les cellules. Quand l'insuline manque ou n'agit plus correctement, le sucre reste élevé dans le sang : c'est le diabète. Quand le sucre descend trop bas, les cellules et les muscles manquent de carburant : c'est l'hypoglycémie. Les deux demandent un suivi médical. Le diabète est une maladie au long cours. Une hypoglycémie peut être une urgence, surtout chez une personne sous insuline.

Cette page propose un regard symbolique et émotionnel. Elle vient en complément des soins médicaux, jamais à leur place. Ne modifiez pas l'insuline, les comprimés ou les repas à cause de ce que vous lisez ici. Si vous vous sentez très mal, confus ou au bord du malaise, consultez en urgence.

Les troubles de la glycémie et leur signification spirituelle en un coup d'œil

Chaque trouble a sa propre page, avec des questions à se poser, une affirmation et des repères pour savoir quand consulter un médecin.

TroubleCe à quoi il est souvent associé
DiabèteUn manque de douceur, des tristesses répétées
HypoglycémieTout donner, une tristesse profonde

Ce que représente la glycémie

Le sucre se lit comme la douceur. Dans cette approche, le diabète est un chagrin d'amour : un jeûne affectif. Des tristesses répétées, des émotions retenues et une vie avec peu de tendresse finiraient par endurcir une personne. La douceur disparaît au profit d'une douleur continue. La nourriture vient alors compenser : les pâtes, le pain, les sucreries, tout ce qui remplace la tendresse qui manque. La vie a un goût amer, alors on demande à quelque chose de plus doux de rétablir l'équilibre.

L'hypoglycémie est l'autre face du même thème. Le sucre est une récompense, de l'affection, de la douceur. Les questions sont de savoir si vous cherchez cet amour, si vous l'attendez de l'extérieur, et si vous mangez du sucre pour combler le manque. Les deux images sont liées à une joie qui s'est amenuisée, et à l'amour que vous êtes capable d'exprimer pour vous-même et pour les autres.

Les thèmes émotionnels fréquents

La tristesse, et un amour difficile à recevoir

Une tristesse profonde fait partie des émotions associées au diabète. Vous pouvez avoir le sentiment de devoir tenir bon, de lutter contre la vie, les gens et les événements. Vous vous limitez dans bien des domaines. Le regret porte à la fois sur ce qui a été et sur ce qui aurait pu être. Vous pensez ne pas mériter le bonheur ou le plaisir.

Recevoir de l'amour est difficile. Vous vous sentez étouffé, surchargé, coincé dans une situation qui vous dépasse et vous échappe. Il y a un grand besoin d'amour, en particulier de la part du père, mais aussi d'un patron ou de toute personne qui représente l'autorité, et en même temps peu d'idée de la façon de le prendre quand il est offert. Parce que les petites douceurs de la vie sont refusées, la maladie elle-même interdit ensuite les aliments sucrés que vous aviez l'habitude de manger. La joie, l'amour et la passion peuvent sembler impossibles à montrer au grand jour.

La résistance, et le combat pour lequel on fait des réserves de sucre

Il peut y avoir une forte résistance à un événement que vous voulez éviter et que vous vous sentez obligé de subir : une séparation, un déménagement, un examen. Les émotions en jeu sont souvent la perte d'un être cher ou une profonde solitude, parfois proche du désespoir. La famille est généralement concernée. Le dégoût et le dédain accompagnent la résistance. Vous pouvez y penser sans arrêt. Dans « diabète », on entend « bête » : la question est de savoir si cette bête est hors de vous ou en vous, et laquelle sera la plus forte.

L'hyperglycémie se lit alors comme des réserves tenues prêtes pour un combat. Le sucre dans le sang est ce qui nourrit les muscles. Vous vous sentez poussé à faire des choses auxquelles vous voulez résister. Il peut aussi y avoir un sentiment d'impuissance : pas assez d'énergie pour avancer, l'impression de ne pas venir à bout des tâches. Un enfant diabétique est vu comme craignant qu'un de ses parents, ou les deux, ne lui fasse pas confiance et soit déçu, et comme ayant besoin de douceur sans savoir comment la demander.

Tout donner

L'hypoglycémie se lit comme le déséquilibre inverse. Vous donnez tant aux autres qu'il ne reste rien pour vous. La vie est déséquilibrée et vous avez envie de tout lâcher et de fuir. De fortes émotions, une tristesse profonde, l'angoisse, voire une hostilité envers les autres, forment l'arrière-plan. Les attentes ne sont pas comblées. Ce qui vient de l'extérieur, surtout de l'autorité, est refusé.

Il peut y avoir un dégoût intense envers quelque chose ou quelqu'un que vous préféreriez éviter, y compris votre propre corps dans le miroir. La force passe à résister à ce qui vous paraît insupportable. Le moindre geste de la journée semble fastidieux. La pression intérieure vous paraît incontrôlable. La direction est perdue. Une allergie alimentaire peut aussi être une cause physique, et elle demande un véritable bilan médical, pas seulement un sens.

Une remarque plus dure s'ajoute, à lire avec douceur. Se sentir faible peut devenir une façon d'attirer l'attention, plus facile que de défendre ce en quoi l'on croit. C'est une question, pas un jugement sur le fait d'être malade.

Prendre soin de votre glycémie de l'intérieur

Il ne s'agit pas de vous culpabiliser. Le pancréas, le poids, la grossesse, les médicaments, l'activité physique et les antécédents familiaux jouent tous un rôle réel. Une lecture émotionnelle vient à côté du traitement. Ce n'est pas une raison de l'arrêter.

Quelques pratiques douces peuvent accompagner ce travail intérieur :

  • Laissez la douceur être reçue. Remarquez les moments où l'on vous offre de l'affection et où vous ne parvenez pas à la prendre.
  • Nommez la tristesse. Le chagrin répété est l'émotion que l'interprétation spirituelle place à côté de l'hyperglycémie.
  • Regardez l'événement auquel vous résistez. Une séparation, un déménagement, une perte. La résistance fait partie du tableau.
  • Donnez-vous d'abord à vous-même. Pour l'hypoglycémie, l'interprétation spirituelle rappelle que vous ne pouvez pas donner aux autres ce que vous vous refusez.
  • Gardez le plan médical. Les repas, la surveillance et le traitement sont la façon dont le corps est réellement pris en charge.

Questions à se poser

Prenez votre temps. Il n’y a pas de bonne réponse : remarquez simplement ce qui vient.

  • Où la douceur a-t-elle disparu de ma vie, et qu'est-ce que je mets à sa place ?
  • Contre quelle tristesse me suis-je endurci, au lieu de la laisser se vivre ?
  • Ai-je du mal à recevoir de l'amour, surtout d'un parent ou d'une personne qui représente l'autorité ?
  • À quel événement est-ce que je résiste, tout en ayant le sentiment de ne pas avoir d'autre choix que de le traverser ?
  • Est-ce que je donne tant aux autres qu'il ne reste plus rien pour moi ?
  • Qu'est-ce qui changerait si je m'autorisais l'affection que je continue de refuser ?

Quand consulter un médecin

Consultez un médecin si vous remarquez :
  • Une confusion, un malaise avec perte de connaissance, une crise convulsive, ou une personne diabétique qu'on n'arrive pas à réveiller. Appelez le 15 ou le 112. Si elle est sous insuline et qu'on vous a montré comment faire, une hypoglycémie grave demande du sucre ou du glucagon immédiatement, comme on vous l'a appris.
  • Un diagnostic de diabète, ou du sucre trouvé dans les urines ou une prise de sang élevée. Cela demande un suivi médical, des conseils alimentaires et parfois un traitement. N'arrêtez pas l'insuline ou les comprimés à cause d'une lecture émotionnelle.
  • Une soif inhabituelle, des urines très abondantes, une perte de poids inexpliquée, ou une fatigue qui ne passe pas.
  • Des tremblements, des sueurs, une faim, de l'irritabilité ou une sensation de malaise qui s'améliorent quand vous mangez. Faites contrôler votre glycémie.
  • Un diabète pendant la grossesse. Il demande un suivi obstétrical.
  • Un enfant qui a soudain très soif, est très fatigué ou perd du poids. Consultez le jour même.

Maux

Découvrez la lecture émotionnelle de chaque mal de cette partie du corps (glycémie).

Glycémie élevée

Le diabète, souvent associé à un manque de douceur, à des tristesses répétées et à la résistance face à une perte que l'on se sent obligé de vivre.

Diabète
Le diabète est souvent vu comme un chagrin d'amour. Le sucre représente la tendresse, et l'excès de sucre dans le sang la tristesse, le refus de la douceur, et des réserves gardées pour un combat dont vous ne voulez pas.
Lire la signification

Glycémie basse

L'hypoglycémie, souvent associée au fait de tout donner, à une tristesse profonde et à une vie qui a perdu sa direction.

Hypoglycémie
L'hypoglycémie est souvent vue comme l'autre face du diabète : le sucre comme l'amour, et sa chute quand vous avez tant donné qu'il ne reste plus rien pour vous.
Lire la signification

Émotions liées

Les émotions que la source associe à cette partie du corps. Elles ne sont pas liées à un mal en particulier.

Agressivité
L'agressivité est souvent vue comme une énergie refoulée jusqu'à ce qu'elle sorte sous forme d'attaque. Vous vous sentez menacé, pas respecté, et vous frappez le premier pour ne pas avoir à vous sentir faible.
Tristesse
La tristesse est souvent vue comme une douleur qui n'a pas été exprimée. Sur le plan spirituel, la tristesse non exprimée est associée aux poumons, une tristesse plus profonde au cœur, et une tristesse très profonde au diabète.
Impatience
L'impatience est souvent comprise comme un stress intérieur et une insécurité. Elle ébranle le système nerveux, vous rend brusque et s'enflamme dès que vous sentez votre liberté limitée.

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Sources et inspiration

  • Jacques Martel, Le Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies , p. 378–381, 383–384.

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