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Claustrophobie : signification spirituelle et où elle se manifeste dans le corps

La claustrophobie se ressent dans le souffle et la poitrine, liée aux poumons. Son sens spirituel : se sentir étouffé, et prendre l'espace qui vous revient.
Autres noms : Peur des espaces clos, Peur d'être enfermé, Peur des lieux fermés, Peur de l'ascenseur
En bref
La claustrophobie est souvent vue comme la peur d'être étouffé ou pris au piège là où vous n'avez aucun contrôle. La question est de savoir si vous êtes prisonnier d'émotions que vous refusez d'exprimer, et si vous refusez l'espace qui vous revient.
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Où la claustrophobie se loge-t-elle dans le corps ?

La claustrophobie se ressent d'abord dans le souffle : une poitrine serrée, l'air qui semble manquer, une gorge qui se ferme dans un ascenseur ou un tunnel. Sur le plan spirituel, c'est pourquoi elle est associée au système respiratoire, comme un besoin d'air et d'un espace à soi, le même serrement que l'on retrouve dans l'angoisse. C'est du symbolisme, pas une affirmation médicale, et un vrai essoufflement doit toujours être examiné.

Ce qu'est la claustrophobie

Le mot vient du latin claustrum, la clôture, ce qui ferme. C'est une peur irrationnelle d'être étouffé ou pris au piège dans une situation ou un lieu fermés, un ascenseur, un avion, une grotte, un tunnel, où vous n'avez aucun contrôle sur ce qui se passe. Vous vivez l'angoisse des lieux clos, seul ou avec d'autres personnes. L'évitement peut rétrécir une vie. Un traitement, notamment une psychothérapie, est adapté.

Sur le plan spirituel, on regarde l'étouffement, et l'espace que vous n'avez pas pris.

La signification émotionnelle de la claustrophobie

Vous vous sentez prisonnier, enfermé dans une situation où vous êtes totalement impuissant. Vérifiez d'abord si la peur vient d'une pensée, d'une fixation mentale, dont l'origine remonte aux toutes premières périodes de la vie. La naissance est l'une de ces origines : le passage par le « tunnel », et la possibilité d'avoir capté la peur d'une mère, ou la peur d'être poussé hors d'un lieu clos et sûr vers l'inconnu. Un lieu fermé, plus tard, peut rappeler la peur qui a été enregistrée.

La plupart du temps, cette phobie vient d'une « peur sexuelle » vécue dans l'enfance. Cela ne veut pas forcément dire qu'il y a eu des attouchements ou des abus sexuels. Cela veut dire qu'une peur a été enregistrée dans la mémoire émotionnelle, et que vous vous êtes senti pris au piège, ou avez eu peur de l'être, dans une situation à caractère sexuel. Aujourd'hui, il se peut que vous reteniez sans cesse vos élans sexuels, ce qui nourrit la culpabilité. Si quelque chose de nuisible s'est réellement produit, cela relève de soins et de la mise en sécurité, pas seulement d'un symbole.

Le souffle, la créativité, et votre place

Les questions à se poser sont concrètes. Quand vous vous sentez pris au piège et que vous étouffez, se pourrait-il que vous refouliez des émotions et que vous vous sentiez emprisonné par elles ? Avez-vous besoin d'exprimer votre créativité et vous en empêchez-vous ? Vous avez besoin de respirer, et vous avez besoin d'espace. Vous autorisez-vous à exister, à vous affirmer, à prendre la place qui est la vôtre ?

Ce besoin d'air explique pourquoi cette page est associée au système respiratoire. C'est le même serrement que celui qui accompagne l'angoisse. Si vous parvenez à respecter vos besoins, et à prendre votre place en vous respectant vous-même et en respectant les autres, vous n'aurez plus besoin de fuir, et vous pourrez vous sentir bien où que vous soyez.

Une façon plus douce de le vivre

Le but n'est pas de vous enfermer dans une petite pièce pour prouver que vous êtes guéri. L'approche émotionnelle vous invite à trouver où vous retenez déjà votre propre souffle.

  • Demandez-vous à quoi ressemble le lieu fermé. Une situation dans laquelle vous n'avez aucun contrôle, pas seulement un ascenseur.
  • Voyez si la prison n'est pas l'émotion que vous refusez d'exprimer. Le refoulement est le verrou.
  • Prenez un morceau d'espace qui est le vôtre. Une respiration, un acte créatif, une phrase qui vous affirme.
  • Si le souvenir est celui d'un tort subi, faites-vous aider. Une peur n'est pas la même chose qu'un événement. Un événement mérite tout de même des soins.
  • Se faire accompagner fait partie du chemin. La psychothérapie est ce qui est proposé pour nettoyer la mémoire émotionnelle.

Questions à se poser

Prenez votre temps. Il n’y a pas de bonne réponse : remarquez simplement ce qui vient.

  • Où est-ce que je me sens prisonnier et impuissant, même quand la porte n'est pas fermée à clé ?
  • Quand je me sens étouffer, est-ce que je refoule des émotions et deviens leur prisonnier ?
  • Y a-t-il une créativité que j'ai besoin d'exprimer et que je m'interdis ?
  • Est-ce que je m'autorise à exister, à affirmer qui je suis, et à prendre la place qui est la mienne ?
  • Qu'est-ce qui changerait si je respectais mon besoin d'air et d'espace ?
Affirmation
“Je reprends la place que j'avais laissée. J'affirme qui je suis, je prends mon espace vital, et j'accueille ce que je ressens sans le juger.”

Aller plus loin, en douceur

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Quand consulter un médecin

Consultez un médecin si vous remarquez :
  • Une panique dans les ascenseurs, les tunnels, les avions ou les petites pièces qui vous empêche de les utiliser, ou qui empêche la vie ordinaire.
  • Une douleur dans la poitrine, un essoufflement important ou un malaise avec la peur. Appelez le 15 ou le 112.
  • Une peur d'être enfermé qui fait suite à un traumatisme. Vous n'avez pas à affronter ce souvenir seul.
Angoisse
L'angoisse est souvent comprise comme un resserrement. Les désirs se sentent étouffés, l'espace paraît plus petit qu'il ne l'est, et le corps réclame l'air et la place dont il a besoin pour vivre.
Anxiété
L'anxiété est souvent comprise comme une peur de l'inconnu. Elle peut serrer la gorge, accélérer le cœur et envahir la tête, pendant que l'attention reste fixée sur un danger qui n'a pas de nom précis.
Phobie
Une phobie est souvent comprise comme une peur injustifiée, avec l'angoisse en son centre. Sur le plan spirituel, elle renvoie à un moment d'impuissance et de colère, et à ce que représente l'objet redouté.

Parties du corps liées

La source associe cette émotion à ces parties du corps. Les maux qui y sont listés ont chacun leur propre page.

Système respiratoire
Poumons : signification spirituelle du goût de vivre, de la place que l'on prend et du sentiment d'étouffer. Ce que disent essoufflement, toux, asthme et rhume.

Sources et inspiration

Informations médicales

Lecture émotionnelle et spirituelle

  • Jacques Martel, Le Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies , p. 113–114.

Cette page est une interprétation originale rédigée par l’équipe éditoriale de Body Hemi-Sync. Elle s’inspire de ces sources sans les reproduire. Comment nous rédigeons et vérifions nos pages.